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Chapitre 7 : Intermède
Le VM, Shaka et Camu
sont ceux qui participent au dernier test, avec Saori. Camu est le premier à
passer et gèle complètement Saori, puis le Pope.
Pendant les
décongélations de Saori et du Pope, il faut bien que nos chevaliers s’occupent.
Ikki arrive avec Shun (dans son landau) et sonne à une porte. On
ouvre.
Ayoros : Salut, Ikki ! Ikki : ‘iens, ‘e ‘e ‘on’ie
‘‘un. Ayoros : Enlève la sucette de ta bouche ! Ikki :
J’arrive plus à m’en passer de ces trucs ! Bon, je disais, je te confie Shun.
Voilà son biberon, ses couches-culottes... Shun, malheureux : Mon
frère ! Reviens vite ! Ikki : Ne t’inquiète pas. Ayoros s’occupe déjà
de son petit frère Ayor. C’est vrai qu’il est plus mûr que toi mais Ayoros
s’occupera bien de toi. Ayoros : Mais oui ! Tu peux compter sur moi
! Ikki, regardant Ayoros : T’as intérêt. Sinon tu auras à faire à
moi. Ayoros : Bonnes vacances !
Ikki s’en va, laissant Shun en
larmes.
Ayoros : On va passer à table ! Ayor, tu viens ?
!
Sur la table il y a un gâteau. Ayoros le coupe en deux. Il prend une
part pour lui.
Ayoros : Ah zut ! Il ne reste plus qu’un morceau !
Qui le veut ? Ayor : Moi ! Shun : Moi ! Ayoros :
Il n’y a vraiment que toi qui en veut, Ayor ? Tiens, il est pour toi
alors. Shun : Moi aussi j’en veux ! Ouin ! Ouin ! Ayoros :
Arrête de pleurer, sinon ton frère va revenir et ça va être ma fête
! Shun, pleurant encore plus fort : OUIN ! OUIN ! OUIN
! Ayoros : Tiens, voilà un caramel. Maintenant arrête de pleurer
!
Shun prend le caramel et se calme.
Ayoros : Maintenant on
va jouer ! Ayor : Ouais ! Shun : Super ! Ayoros :
A quoi tu veux jouer, Ayor ? Ayor : A la bataille navale
! Ayoros : Et toi, Shun ?
Shun n’a pas le temps de
répondre.
Ayoros : Toi aussi ? Parfait ! Mais c’est un jeu qui se
joue à deux. Ayor : Moi je veux pas jouer contre Shun ! Il est trop
nul ! Ayoros : Tu as raison ! Et puis c’est un jeu trop compliqué pour
lui ! Shun : Ouin ! Ouin ! Ouin ! Ayoros : Mais tais-toi,
Ikki pourrait t’entendre ! Shun : OUIN ! ! ! OUIN ! ! ! OUIN ! !
! Ayoros : Tiens voilà une image à colorier. Shun : C’est
tout ? Ayoros : Pendant que tu dessines je vais faire venir un artiste
qui va vous épater.
Dix minutes plus tard, on sonne à la porte. Ayoros va
ouvrir.
Ayoros : Pile à l’heure ! Entre !
Ayoros présente
le nouvel arrivant.
Ayoros : Je vous présente le champion de la
harpe, Mime ! Mime : Bonjour les petits ! Je vais vous interpréter
‘Dernier Requiem’ ! Shun, mort de peur : Non ! ! ! Au secours ! ! !
Ikki, viens me sauver ! ! ! Ayoros : Tu préfères écouter de la flûte
? Shun, pleurant aussi fort qu’il le peut : OUIN ! ! ! OUIN ! ! ! OUIN
! ! ! Ayoros : Tu vas te taire petite peste ! ? Ikki est parti en
vacances, il ne reviendra que dans une semaine ! Ikki : Tu crois ça ?
! Ayoros, couvert de sueur : Tiens ! ? Ikki, que fais-tu là ?
! Mime, reconnaissant Ikki : Bon euh... Ayoros, je t’envoie ma
facture, j’ai un rendez-vous urgent. A plus !
Mime part en vitesse, de
peur d’être tapé par Ikki. Ayoros est donc seul avec lui.
Shun :
Il a été très méchant avec moi ! Ikki : Tu vas payer ! Que les ailes
du Phénix t’emportent ! ! !
D’un seul coup, la maison d’Ayoros a été à
moitié détruite. On pouvait quand même apercevoir une ferrari dans le
garage.
Ikki : Ca tombe bien, je n’avais plus de ferrari. Je vais
aller acheter un siège pour bébé pour Shun. Ayor ! ! ! Ayor, tremblant
: Oui ? Ikki : C’est toi qui va nous conduire au
supermarché. Ayor : Mais je suis trop jeune... Ikki : Tu
veux que je te règle ton compte comme à ton frère ? ! Ayor : Euh...
Non ! Je vais conduire !
Ayor s’assit en face du volant. Ikki s’apprête à
s’asseoir à côté de lui.
Ikki : Mais c’est la place du mort, ici !
Ayoros ! Ayoros : Oui ? Ikki : Viens t’asseoir ici, c’est ta
place ! Shun et moi, on va à l’arrière. Ayoros : Ok. Tatsumi
: Et moi, je vais où ? Ikki : Mais qu’est ce que tu fais là, toi ?
! Tatsumi : Je veux aller au supermarché ! Ikki : Mais on
n’a plus de place ! Ah si... Viens avec moi...
Ikki ouvre le
coffre.
Ikki : Vas-y Tatsumi, installe-toi ! Tatsumi :
Dans le coffre ? ! Mais...
Ikki lui donne un coup de pied au derrière et
l’enferme dans le coffre.
Ensuite, quand tout le monde est dans le
ferrari, Ayor démarre. Quelques instants plus tard, ils arrivent au supermarché.
En arrivant, Ayor manque d’écraser un piéton. Mais il lui arrache un
bras.
Ikki : Au moins, tu ne l’as pas tué, celui-là ! Pas comme
les neuf autres sur lesquels on a roulé avant.
Puis ils se séparent. D’un
côté Ayoros avec son frère. De l’autre, Ikki qui porte Shun et qui lui donne son
biberon. Mais un bruit vient du coffre.
Tatsumi : Et moi !
Sortez-moi de là !
A l’intérieur, (du supermarché, pas du coffre) Ikki et
Shun croisent Hyoga.
Ikki : Hyoga ? ! Mais tu fais quoi ici ?
! Hyoga : Mais je vends des frigos, des congélateurs et plein de
produits surgelés ! Ikki : Ca tombe bien, ça ! Je voudrais ce
frigo-là. Hyoga : Pas possible. Il est déjà réservé. Ikki :
Par qui ? ? Hyoga : Par Camu voyons ! Ikki : Bon, alors je
prends l’autre à côté. Hyoga : C’est aussi pour Camu. Ikki :
Est-ce qu’il y en a un qui n’est pas pour Camu ? Hyoga : Oui,
celui-ci. Ikki : Il est bien aussi. Je l’achète. Hyoga : Tu
peux pas, il est réservé aussi. Ikki : Mais tu viens de me dire qu’il
n’était pas réservé par Camu ! Hyoga : Mais c’est celui que je me suis
réservé ! Ikki : Oh et puis va te faire ...
Ikki finit par
atteindre le rayon qu’il convoitait tant, celui des sièges pour bébé. Et là il
rencontre une autre personne qu’il connaît.
Ikki : Shiryu ? ! ?
! Shiryu : Ikki ! Je parie que tu cherches un siège pour Shun
! Ikki : Et tu peux me conseiller ? Shiryu : Bien sûr !
Regarde celui-là. Il est bien assorti avec la couleur de ses
cheveux. Ikki : Beaucoup trop large pour le petit Shun ! ... Et
celui-là, il a l’air bien... Shiryu : Oui, celui-là, c’est le top du
top ! Très confortable, il est étanche aux larmes. De plus, il y a un bouton
pour appeler une personne de son choix à la rescousse. Ca changera des ‘Ikki,
vient m’aider !’ de Shun ! Ikki : Je l’achète ! Shiryu :
Mais il est trop cher... Ikki : M’en fiche ! Je l’achète
! Shiryu : Impossible... Ikki : Pourquoi ? Shiryu
: Il est réservé. Ikki : Encore ce Camu ! Il commence à m’énerver
sérieusement celui-là ! Shiryu : Mais non ! C’est pour le VM. Comme ça
Shunrei et moi on peut le promener. Shun : Ikki ! Ikki
! Ikki : Quoi ? ! Shun : Je viens de faire un gros caca
! Ikki : C’est pour ça que ça pue autant ? Je croyais que ça venait de
Shiryu ! Shiryu : Je ne te permets pas... Ikki : Au lieu de
papoter aide-moi à lui retirer son lange. Shiryu : Ca va pas, non ?
!
Mais Ikki lui met le lange dégueulasse dans les mains
!
Shiryu : Beurk...
Ikki est en train de nettoyer Shun. Il
lui met délicatement un lange propre.
Ikki : Ca va, mon bébé
? Shun, souriant : Oui, mon frère ! Shiryu, le lange sale à la
main : Je fais quoi avec cette saleté ? Ikki : Rien à cirer !
T’avais qu’à me vendre ton siège pour bébé ! Salut !
Ikki prend un autre
siège pour bébé que Shun aimait bien et quelques boîtes de sucettes car il n’en
avait plus. Il arrive à la caisse.
Ikki : Seyar ? ! ?
! Seyar : Ikki ! Quelle surprise ! Ikki, tout bas : Tu peux
me faire une promo ? Je suis ton pote quand même ! Seyar : Ca va pas ?
! Je prends mon métier très au sérieux, moi !
A ce moment une jolie fille
arrive près de Seyar.
Fille : Dis, tu veux pas me donner 100 Euros
mon amour ? Avec la petite réduction de 80% que tu m’as donnée, j’ai dû dépensé
le reste de mon pognon.
Seyar ouvre son
tiroir-caisse.
Seyar : Mais où ils sont les billets de 100 ?
? Fille : Oh, donne-moi un billet comme ça, ça suffira
aussi.
Alors Seyar lui donne un billet de 500.
Fille : A
bientôt, mon amour ! Seyar, tout souriant : A
bientôt... Ikki : Sérieux, hein ?
Tout à coup, Seyar reprend un
air très sérieux.
Seyar : Bonjour monsieur. Déposez vos patates
sur le tapis je vous prie. Ikki : Quelles patates ? ! Seyar
: Celles qui sont dans votre caddie, là ! Ikki : Mais c’est un landau
! Et c’est Shun qui est dedans ! Seyar : C’est ce que je disais ! Bon,
scannons vos articles, monsieur. Un siège pour bébé... Il n’y a pas de prix
dessus ! C’était combien ? Ikki : Un Euro. Seyar : Te fous
pas de moi ! C’était combien ? ! Ikki : Gratuit ! Seyar :
Ah, ok. Et un Shun, c’est combien ? Ikki, sur le point de se mettre en
colère : Tu veux mon poing sur la tronche ? Seyar : Gratuit aussi
? ! Alors il reste toutes ces boîtes de sucettes.
Seyar est en train de
les passer une par une au scanner.
Seyar : Le code-barres de
celle-ci est effacé ! Ikki : Mais c’est le même prix que les autres
! Seyar : On m’a pas comme ça, moi ! C’est le même emballage mais ça
veut rien dire !
Une caissière passe et lui dit que c’est tous le même
prix.
Seyar : Je l’avais dit que c’était tous le même prix ! Et
toi tu me dis le contraire, Ikki ! Ikki : Mais c’est pas vrai ! ...
Mais alors, arrête de les passer une par une ! Tu n’as qu’à entrer au clavier
combien il y en a et en scanner une seule ! Seyar : J’ai pas envie de
les compter ! Ikki : T’as vu la file derrière moi ? ! Il va falloir te
magner ! Seyar : Ok. Je compte. Une, deux, trois, cinq, neuf, douze,
vingt, cent ... Ikki : Après ‘vingt’, c’est ‘quinze’ ! Seyar
: Ah oui, désolé. Vingt, quinze, cent...
Une minute plus
tard...
Seyar : Ca nous fait quarante millions de boîte de
sucettes ! Le total de vos achats s’élève à... à... Merde ! Il y a trop de
chiffres ! Je sais pas dire c’est combien ! Ikki : Ca doit faire un
euro au total. Seyar : Alors vous me devez un euro,
monsieur. Ikki : Voici. Au revoir.
Ikki met Shun dans son
nouveau siège et s’en va.
A la sortie du magasin, il croise
Mu.
Ikki : Mu ? ! Tu es ici aussi ? ! Mu : Oui, il faut
bien qu’on me voit aussi de temps en temps... Ikki : Et tu fais quoi
de spécial ? Mu : Je fais une collecte de sang ! Tu veux m’en donner
quelques gouttes ? Ikki : Non ! Mu : S’il te plaît
! Ikki : J’ai dit non ! Mu : Tu ne sortiras pas d’ici avant
de m’avoir donné quelques gouttes ! Ikki : Tu es un bélier
? Mu : Euh... Oui... Ikki : Et un bélier, ça peut servir à
défoncer les portes ! Mu : Ah ? Mais... Lâche-moi !
BANG ! BANG
!
Ikki : Saleté de porte, tu vas céder ? !
BANG ! BANG
!
Ikki : Pas très utile, ce bélier !
Il laisse tombe Mu par
terre et tourne la poignée de la porte pour sortir.
Mu, avec quelques
bosses et voyant des étoiles partout : Z’est quelle conztellazion ? !
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