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Aphrodite et Sakura se faisaient face sans bouger, ils se jaugeaient du
regard. Aphrodite : Elle est nerveuse, même si elle ne laisse rien
transparaître, je le sens. Elle n'est certainement pas habituée à se battre avec
ce niveau de puissance, son éveil au septième sens doit être récent, je dirais
deux jours tout au plus. Dans des conditions normales cela m'assurerait la
victoire, mais de mon coté je suis sorti diminué de mon long coma. Mon
expérience devrait me donner un certain avantage, mais elle semble elle aussi
être une combattante chevronnée. Mon seul véritable atout est qu'elle ne connaît
pas ma façon de combattre alors que j'ai pu observer la sienne quand elle a
affronté le chevalier du Taureau. Elle a déjà fait le même constat que moi, sa
position défensive en est la preuve. Sa défense, c'est là sont point fort. Elle
est quasiment inattaquable à moins d'y mettre une certaine force ce qui
m'obligera à baisser ma garde et lui donner l'occasion d'analyser ma technique.
Celui qui commencera l'offensive sera celui qui risquera de perdre
l'affrontement. C'est une guerre des nerf qui débute et quelque chose me dit
qu'elle va durer longtemps.
Dans le temple du Cancer
Vito scrutait les dalles du temple avec attention frappant sur chacune d'elle
en guettant un son particulier. Il avait dissimulé quelque chose sous l'une
d'elle, mais cela faisait tellement longtemps qu'il ne se souvenait plus
laquelle. François regardait perplexe, moins pour l'étrange spectacle que
donnait son prédécesseur que pour le visage serein qu'il affichait depuis son
retour du royaume des mort. Lui qui montrait une figure torturée comme s'il se
sentait coupable de respirer le même air que ses semblables il y a quelques
heures, semblait avoir trouvé la paix intérieure et le fait d'avoir fait
disparaître le dernier visage de la maison ne semblait pas en être l'unique
cause. Soudain l'une des dalle résonna de façon différente que les autre et
Vito la désencastra rapidement du sol. Il plongea sa main dans le trou qu'elle
recouvrait et en sortit une petite bourse en cuir. Vito : Enfin je
l'ai retrouvée ! François : Ça a de la valeur ? Vito : C'est la
chose la plus précieuse à mes yeux, je l'avais enterrée là quand je suis devenu
Masque de Mort parce que je ne me sentais plus digne de la posséder, c'est en
quelque sorte mon âme. François : Et qu'est-ce qui te fait croire
c'est de nouveaux le cas ? Vito : Disons que c'est un bon
pressentiment. Je te laisse à présent, je vais faire un tour à Rodorio, ça fait
des année que je ne me suis plus baladé en ville.
Rodorio
Aïolos avais laisser son frère seul avec Marine et s'était rendu au port de
la petite ville. Assis sur une bitte d'amarrage, il regardait la mer. Le
spectacle des vagues qui se formaient pour se fracasser contre la grève l'avait
toujours fasciné. Soudain, en observant le large, il aperçut une silhouette
humaine. C'était sans doute un baigneur imprudent qui s'était trop éloigné du
rivage et qui avait fini par dériver. Il risquait de se noyer à coup sûr.
N'écoutant que son courage, l'ancien chevalier du Sagittaire se jeta à l'eau et
nagea aussi vite que possible pour porter secours au malheureux. Cependant,
quand il arriva à destination, il n'y avait plus personne. Craignant qu'il n'ait
déjà commencé à sombrer, Aïolos décida de plonger pour le repêcher, mais alors
qu'il prenait sa respiration, une voix féminine derrière lui l'interpella.
Femme : Vous savez que c'est dangereux de se baigner au large
monsieur ?!
Pris par surprise, Aïolos but la tasse. Quand il se ressaisit, il dévisagea
l'inconnue. C'était une superbe femme aux long cheveux blonds et aux grands yeux
bleus. Aïolos : Je vous retourne la mise en garde, en fait j'ai vu
quelqu'un que je pensais en perdition, mais il semble que c'était vous madame
... Nageuse : Mademoiselle, et je dois bien avouer que vous avez une
excellente vue, mais vous vous êtes fait du soucis pour rien, j'ai l'habitude de
nager dans les eaux profondes. Aïolos : Je vois ça, mais reconnaissez
que ce n'est guère prudent. Nageuse : Votre sollicitude me touche,
mais voyez-vous j'adore le contacte de l'eau sur mon corps, sur tout mon corps,
et ici je suis certaine de ne pas être épiée, du moins je l'étais jusqu'à
aujourd'hui.
Aïolos vira soudainement au rouge écarlate. Aïolos : Vous voulez
dire que vous êtes entièrement nue ?! Nageuse : On est timide à ce
que vois, allez, pour m'excuser de vous avoir forcé à vous mouiller, je vous
invite à boire un verre dans le bar près du port, je pars devant et je vous y
attends, ne tardez pas trop.
La belle inconnue se mit à nager en direction de la terre ferme à grande
vitesse laissant Aïolos encore stupéfait sur place. Quand il reprit ses esprits,
elle était déjà arrivée sur la berge.
Sur la plage
Le combat n'avait toujours pas débuté, les deux belligérants continuaient à
se regarder dans les yeux. Milo : C'est étrange, après la façon don
Sakura s'était attaquée à Will et Shaka, j'étais certain qu'elle allait se ruer
sur Aphrodite, et pourtant elle fait à présent montre d'un très grand sang
froid. Aldébaran : C'est vrais, mais sa patience commence à faiblir,
les spasmes de ses muscles sont de plus en plus rapprochés, sa nervosité est de
plus en plus grande, en réalité elle a hâte de commencer le combat mais elle
sait que cela sonnera peut être sa défaite. Saga : Je ne pense pas
qu'il faille donner trop d'importance à la première attaque dans cette
situation, après tout Sakura bien que semblant être une combattante aguerrie
n'est encore qu'une débutante en tant que chevalier, et Aphrodite est, comme
nous, encore engourdi par ces longues années de sommeil forcé. Mu :
C'est vrai, mais le premier des deux qui le réalisera surprendra l'autre en
prenant l'initiative, et sera donc en positon de force. Je crois même qu'ils
l'ont eux aussi réalisé, mais Sakura surestime Aphrodite et Aphrodite lui pense
ne pas avoir récupéré assez de forces. Nous en revenons donc au postula de
départ, l'issue du combat sera déterminée par celui qui ouvrira les hostilités.
La tension entre Sakura et Aphrodite grandissait de seconde en seconde.
Soudain, l'ancien gardien de la dernière maison fonça sur son opposant. Trop
surprise par cette attaque soudaine, Sakura ne put éviter le coup mais elle
parvint néanmoins à bander ses muscles et à encaisser le poing qui s'abattit sur
ses abdominaux. Profitant de la proximité de son adversaire, elle lui saisit la
tête afin de lui asséner un puissant coup de genou. Mais Aphrodite réagit tout
aussi rapidement en lui faisant un croche pied au moment même où une seule jambe
la portait. Profitant qu'elle tenait toujours Aphrodite, Sakura utilisa son
poids pour le faire tomber avec elle. A peine les deux belligérants
eurent-ils touché le sol, qu'ils se relevèrent immédiatement grâce à une
pirouette et reprirent sur-le-champ le combat.
Rodorio
Vito se baladait sur la place du marché, cela lui faisait un bien fou de se
sentir entouré par toutes ces personnes qui ne le craignaient pas ou qui ne lui
lançaient pas de regards haineux ou accusateurs (Comme il est agréable qu’elles
ignorent que j’étais le terrible et redouté Masque de Mort du Cancer se
disait-il). Occupé à respirer le parfum d'un authentique parmesan chez le
crémier, il sentit à peine que quelqu'un était en train de le délester de sa
bourse. Quand il réagit, il ne put voir que le voleur, un jeune garçon, s'enfuir
en courant. Ne réfléchissant pas d'avantage, il partit à sa poursuite. Vito
était évidemment plus rapide que le voleur, mais jeune délinquant connaissait
mieux Rodorio que lui et tentait de le semer et le perdre en changeant de
ruelles le plus souvent possible. Malheureusement, il finit par se retrouver
dans une impasse et Vito arriva avant qu'il n'en sorte. Vito : Allez
petit, soit gentil rend moi ce que tu m'as pris. Tu ne peux plus fuir de toute
façon. Voleur : C'est plutôt toi qui t'es fait piéger abrutit !
Deux hommes de forte musculature apparurent derrière Vito bloquant ainsi la
rue. Voleur : Si tu ne veux pas que Achille et Patrocle te réduisent en
bouillie, tu ferais mieux de filer tout de suite. Vito : Je ne
partirai pas d'ici sans ma bourse. Voleur : Tu ne pourras pas dire
que je ne t'ai pas prévenu. A vous de jouer les gars !
Vito poussa un long soupir de lassitude avant d'envoyer les deux complices du
voleur au tapis d'un simple coup de poing. Le voleur regarda médusé ses acolytes
se faire mettre hors de combat aussi facilement et se mit à trembler de peur en
voyant Vito s'approcher de lui. L'ex chevalier lui pris alors la bourse des
mains, mais à son grand étonnement il lui en donna le contenu avant de tourner
les talons. Voleur : C'est ... C'est quoi ce bordel !? Tu me courses
dans toute la ville pour récupérer ta fichu bourse, tu buttes mes deux potes et
près tu me laisse l'argent ! C'est quoi ton problème mec ?! Vito : Je
me moque bien de l'argent, seule la bourse m'intéressait. C'est tout ce qui me
reste de mon père, à mes yeux elle est irremplaçable. En te poursuivant j'ai
tenter de te l'expliquer, mais tu ne m'as pas écouté. Maintenant je te dis
adieux car il y a peu de chance que l'on se recroise un jour. Une voix
féminine : Tu n'espères quand même pas t'en sortir comme ça ? On humilie pas
la bande de l'Iliade sans subir de représailles. De plus, rien ne dit que tu
n'iras pas voir les flics si je te laisse partir.
Une femme sauta d'un toit pour atterrir dans la ruelle, elle possédait un
corps très athlétique, ses cheveux bouclés coupés court étaient bleus azur, et
ses yeux de la même couleur lançaient un regard de prédateur. Elle faisait
cependant une tête de moins que Vito. Voleur : T'es foutu mec,
Penthésilée va te tuer, c'est pas pour rien qu'elle est le chef. Vito
: Achille, Patrocle, Penthésilée, et toi c'est quoi ton nom, Paris ?
Penthésilée : C'est Hector, maintenant prépare toi à manger les
pissenlits par la racine. Vito : Écoutez, je ne veux de me battre, je
vous donne ma parole que je ne vous dénoncerai pas à la police.
Penthésilée : Ta parole vaut que dalle ici, dans la rue il n'y a
qu'une seule chose à laquelle on croit, et c'est la loi du plus fort.
Sans crier gare, Penthésilée commença à attaquer Vito, mais ce dernier
réussit, non sans mal, à bloqué son poing. Vito : Tu es très forte je
dois le reconnaître. Penthésilée : Toi aussi tu te débrouilles plutôt
bien, je vais peut être avoir du mal à te battre.
Vito n'avait aucune envie de continuer ce combat stérile, mais il ne pouvait
s'empêcher d'admirer la ténacité de Penthésilée, elle lui rappelait celle de
Shina. De plus, même s'il n'était plus chevalier, il était encore un guerrier et
fuir l'affrontement serait humiliant. Il n'avait en fait d'autre choix que
d'entrer dans le jeux de son adversaire, et il devrait la vaincre sans utiliser
son cosmos pour que le combat soit équitable. Penthésilée remonta à
l'assaut, mais cette fois ci Vito ne se contenta pas de parer l'attaque et il
contre-attaqua, à présent l'affrontement avait réellement commencé
Au port
Aïolos se trouvait à quelques mètres du bar où la nageuse l'avait invité. Il
se demandait ce qu'il faisait là, il était certain d'avoir intérieurement
décliné l'invitation, pourtant ses pas l'avaient amené ici dès qu'il avait
regagné la cote. Il allait faire demi-tour, quand la nageuse qui s'était
installée en terrasse lui fit signe. A présent il lui était impossible de se
défiler. Nageuse : Enfin vous voilà ! Pendant un moment j'ai cru que
vous aviez refusé de venir. Aïolos : Et bien je ne vous cacherais pas
que j'ai longtemps hésité, après tout nous ne nous connaissons pas.
Nageuse : Vous avez tout à fait raison, je me présente, je m'appelle
Thétis. Aïolos : C'est un très joli nom, moi je me nomme Aïolos.
Thétis : Voilà un prénom difficile à porter. Aïolos :
Pourquoi donc ? Thétis : Vous, vous n'êtes pas d'ici, sinon vous
sauriez que c'est le nom du héros local mort il y a près de trente ans.
Aïolos : En vérité je suis né ici, mais j'ai du partir alors que je
n'étais encore qu'un enfant.
Aïolos avait honte de mentir, mais il ne pouvait pas dire à cette femme
qu'elle était justement en train de discuter avec ce fameux héros local.
Thétis : Vraiment ! Donc vous connaissez l'existence des chevalier.
Aïolos : Évidemment, je suppose que mon homonyme en était un.
Thétis : Il était chevalier d'or du Sagittaire. Aïolos :
C'est étrange, vous semblez savoir beaucoup de chose sur les chevaliers, et
pourtant vous ne m'avez pas l'air originaire du pays, ça ce remarque surtout à
votre accent. Thétis : En effet, je suis danoise. Aïolos :
Mais alors, comment savez-vous tant de chose sur le Sanctuaire ? Y
travailleriez-vous ou même seriez-vous chevalier ?
Thétis marqua un moment de silence avant de répondre. Thétis : Je
suis effectivement au service du Sanctuaire, mais pas de celui d'Athéna, je suis
une Marinas de Poséidon. Aïolos : Comment ! Que faites-vous donc ici
?! Thétis : Calmez-vous, sachez que Athéna et Poséidon on signé un
accord de paix, je sers de messagère entre les deux royaumes et j'ai donc une
demeure dans la ville.
Aïolos afficha un regard sceptique, mais si la déesse avait fait la paix avec
Hadès qui avait toujours été son plus mortel ennemi, il n'y avait aucune raison
qu'elle n'ait pas fait de même avec Poséidon. Sa réflexion fut interrompue par
le serveur. Serveur : Excusez-moi, mais avez-vous choisi ce que vous
voulez boire ? Thétis : Une bière s'il vous plaît. Aïolos
: Et pour moi un verre de raki.
Le serveur revint quelques minutes plus tard avec les consommations.
Thétis : Et si nous portions un toast ? Aïolos : Et à quoi
? Thétis : Mais à la paix bien sûr ! Aïolos : Alors à la
paix ! Thétis : A la paix !
Sur la plage
L'affrontement faisait rage sur le sable, Sakura et Aphrodite avaient
abandonné la stratégie défensive au profit de l'offensive. Les deux combattants
paraient à chaque fois la pluie de coups qu'ils s'envoyaient et la plage était
parsemée de petits cratères, traces indélébiles de toutes les attaques manquées.
Cependant, bien que seuls des êtres éveillés au septièmes sens pouvaient suivre
le combat, la vitesse d'exécution des belligérants était bien en deçà de celle
de la lumière. Les deux adversaires bien que se battant sérieusement n'osaient
pas utiliser toute leurs puissance pour ne pas attenter à la vie de l'autre.
Aldébaran : C'est étrange, plus le temps passe, et plus leurs
attaques gagnent en vitesse et en puissance. Mu : Il semblerait
qu'ils commencent à mieux apprécier leur force respective, alors ils se
permettent de prendre plus de risque pour l'autre. Milo : S'ils
continuent à ce rythme, ils feront bientôt le pleine étalage de leur pourvoir.
Saga : Ça va arriver plus tôt que tu ne le penses, je connais assez
Aphrodite pour savoir qu'il n'aime pas cacher son jeu bien longtemps.
Comme pour donner raison à Saga, Aphrodite fit exploser son cosmos et porta
un coup à la vitesse lumière et Sakura l'imita aussitôt. Les deux attaques se
neutralisèrent poings contre poings, mais leurs jambes étaient déjà disposée de
manière à pouvoir donner un coup. Saga : J'ai l'impression de revoir
la confrontation entre Aïolia et Shaka. Milo : Donc si tu
n'interviens pas, ils garderont cette posture pendant mille jours et mille nuits
au bout desquels il n'y aura pas de vainqueur. Aldébaran : Tu te
trompes, un combat de mille jours ne peut se faire que si les deux combattants
sont en pleine possession de leurs moyens, hors Aphrodite est encore
convalescent, et la constitution de Sakura ne lui permet pas d'avoir une telle
endurance, à mon avis le combat se terminera à la fin de la journée au plus
tard. Saga : Sommes-nous donc devenu si faible ? Mu : Il
n'y a qu'à voir la façon dont Shaka a été battu, car je considère comme une
défaite la façon dons le Trésor du Ciel a été contré. Aldébaran : Il
y a de quoi nous remettre en question. Milo : Ce ne sera que
passager, après quelques mois de remise en forme, un an au maximum, nous aurons
recouvré toutes nos capacités. Aldébaran : Et a quoi cela
servirait-il ? Nous ne sommes plus chevaliers, une autre génération a pris la
relève et même si je n'apprécie guère mon successeur, je me dois de lui faire
confiance. Sincèrement, une fois que j'aurais parachevé le travail de Seiya, je
compte bien retourner dans les favelas où je suis né. Mu : Moi je
vais rester un peu pour passer du temps avec Kiki et parler avec lui d'homme à
homme. Après je partirai à la recherche d'une cité légendaire où se trouveraient
plusieurs autres descendant de mon peuple.
Saga et Milo gardèrent le silence, aucun d'eux n'avaient songé à une vie en
dehors du Sanctuaire.
Rodorio
Cela faisait deux heures que Vito et Penthésilée s'affrontaient, les deux
combattants avaient le visage tuméfié par les coups encaissés et ils
commençaient à fatiguer. Normalement Vito n'aurait aucun mal à se défaire de son
adversaire même sans son cosmos, mais son voyage dans le monde des morts l'avait
fortement affaibli et ses réflexes ainsi que sa force étaient amoindris.
Penthésilée : Tu es le gars le plus coriace que j'ai jamais
rencontré. Vito : J'apprécie le compliment. Quand à moi, j'étais loin
de me douter que la rue pouvait former des combattant de ton calibre, mais dit
moi, j’espère que tu ne m'as pas adressé la parole dans le but de me
déconcentrer. Penthésilée : Non, c'est parce que je te trouve beau
gosse. Vito : Hein !
Profitant de la surprise de Vito, Penthésilée tenta de lui porter un coup qui
mettrait un terme au combat, mais il se ressaisit plus vite qu'elle ne
l'escomptait et il lui saisit le bras. Profitant de sa force et du faible poids
de son adversaire, il la souleva afin qu'elle soit à sa merci. Le procédé était
assez discutable, mais il voulait en finir au plus vite avec cet affrontement
absurde. Mais alors que leurs deux visage étaient à présent à la même hauteur,
leurs regards se croisèrent et ils restèrent immobiles, chacun se noyait dans
les yeux de l'autre. Il restèrent ainsi près de cinq minute, jusqu'à ce que
Penthésilée réagisse. Penthésilée : Tu pourrais me faire descendre
s'il te plaît ? Vito : Oh ! Excuse-moi.
Vito reposa délicatement Penthésilée à terre. Penthésilée : Bon !
On dit match nul ? Vito : Heu, oui. Penthésilée :
Qu'est-ce qui t'arrive ? On dirait que ton vocabulaire s'est considérablement
réduit. Vito : C'est ... C'est l'émotion. Penthésilée :
Allez ! Je te laisse partir, tu sauras retrouver ton chemin ? Vito :
Je ne crois pas, en fait c'était la première fois que je venais à Rodorio.
Penthésilée : Mais tu as retrouvé ta langue on dirait ! Bon ! Je vais
te guider. Tu veux en profiter pour que je te fasse visiter la ville ?
Vito : Ce ne serait pas de refus. Penthésilée : Très bien,
dans ce cas on va commencer par un endroit qui va certainement te plaire : ma
chambre. Vito : Oh là ! Tu ne vas pas un peu vite en besogne ?! On
vient juste de se rencontrer après tout. Penthésilée : Et alors ? Je
te plais, tu me plais, alors je ne vois pas où est le problème ? Vito
: J'aimerais qu'on prenne le temps de mieux se connaître, et puis je ne me sens
pas encore prêt à coucher avec femme. Penthésilée : Attend ! Tu me
charrie là ?! T'es quand même pas encore puceau à ton âge et avec ta belle
gueule ? Vito : Et bien si, tu vas peut être trouver ça étrange, mais
jusqu'à ce que je te rencontre, j'ai toujours pensé que je n'avais pas le droit
d'être aimé. Penthésilée : Mais alors dans ce cas il n'y a pas de
temps à perdre, tu as un max de retard à rattraper.
Penthésilée attrapa la main de Vito et l'entraîna dans les méandres du bourg.
Patrocle : Alors là elle m'étonne la chef ! Hector :
Pourquoi ? Achille : Tu ne nous a pas rejoins assez longtemps pour le
savoir, mais elle n'est pas du genre à baiser dès la première rencontre et
encore du moins avec un inconnu. Patrocle : Et pourtant il y en a du
monde qui est passé dans son lit, pas vrai Achille ! Achille : Tu
peux parler ! En tout cas pour ce gars, elle a du avoir le coup de foudre.
Patrocle : J'espère que tu as raison, ce serait bien pour elle
qu'elle ait un régulier. Hector : Et maintenant les gars, qu'est-ce
qu'on fait ? Achille : Tu nous payes à boire avec ce que l'autre t'a
laissé, c'est ta tournée et tu n'y couperas pas
Le port
Aïolos écoutait Thétis lui raconter les batailles qui avaient eu lieu après
sa mort. Ses compagnons l'avait déjà fait quand il était dans l'Élision, mais il
avait envie de connaître l'histoire d'un autre point de vue. La marinas avait
pris un ton amère quand elle avait du aborder le conflit auquel elle avait
participé. A présent elle parlait de la guerre contre Hadès, mais Aïolos ne
l'écoutait plus. Il ne pouvait plus détacher son regard de la guerrière de
Poséidon, il la trouvait incroyablement ravissante et se demandait comment il ne
s'en n'était pas rendu compte avant. Aïolos : Excusez-moi de vous
interrompre, mais il faut absolument que je vous dise que je vous trouve très
belle. Thétis : J'ai l'impression que vous avez un peu forcé sur
l'alcool. Aïolos : Je n'ai pas bu plus que vous, je dirais même
moins. Thétis : C'est vrais mais je suis habitué à boire, vous on ne
le dirait pas. Aïolos : Vous avez certainement raison, mais je ne
pense pas que mon ébriété influe sur mes sentiments, mademoiselle Thétis, je
suis tombé amoureux de vous. Thétis : Je crois qu'il est temps pour
moi de partir. Aïolos : Eh ! Si je ne vous plaît pas, dite le mois
franchement au moins ! Thétis : Ça n'a rien avoir avec vous, mais
vous pouvez me croire si je vous dit qu'entre nous deux c'est impossible.
Maintenant adieu.
Thétis s'apprêta à se lever, mais Aïolos pressa sur son épaule pour l'obliger
à se rasseoir. Aïolos : Je m'excuse de me montrer aussi brutal, mais
je viens de vous ouvrir mon cœur, alors j'aimerais un peu de franchise dans
votre refus. Thétis : Vous avez raison, mais c'est une chose dont
j'ai tellement honte, que je ne sais pas si j'aurais le courage de vous
l'avouer. C'est d'autant plus difficile pour moi de vous en parler car je dois
reconnaître que vous aussi vous me plaisez un peu et que j'ai peur de votre
réaction. Aïolos : N'aillez crainte, je vous donne ma parole de ch
... d'homme que je ne vous jugerai pas, mais si c'est si c'est tellement au
dessus de vos force, alors je n'insisterais pas plus. Thétis : Vos
paroles me touchent vraiment, alors voilà : je ... Je ne suis pas une femme à
proprement parler, je suis un monstre, je suis un poisson à qui Poséidon a donné
forme humaine. J'imagine que maintenant je dois vous dégoûter.
Aïolos ne répondit rien, il s'approcha juste de Thétis qui baissait les yeux
et l'embrassa. La marinas se laissa faire les larmes aux yeux. Thétis
: Vous ... Vous m'aimez toujours après ce que je viens de vous révéler ?
Aïolos : Je me moque bien de ce que vous étiez hier, ce qui m'importe
c'est la femme que vous êtes aujourd'hui. Thétis : C'est la plus
belle chose que l'on ne m'ait jamais dite ! Aïolos : J'ai moi aussi
un aveux à vous faire, depuis tout à l'heure je vous ai menti à propos de moi,
je ne porte pas le nom du chevalier Aïolos, je suis le chevalier Aïolos.
Thétis : Mais c'est impossible ! Je sais que le cosmos d'Athéna vous
a ramené à la vie lors de la bataille contre Hadès, mais il est mort avec les
autres chevalier d'or en détruisant le "Mur des Lamentations". Aïolos
: Nous n'avons pas péri lors de cet ultime assaut, nous avons été projeté dans
une autre dimension où nous avons erré pendant près de quinze ans. En fait nous
ne sommes revenu sur terre que ce matin. Thétis : C'est une histoire
pour le moins abracadabrante. Aïolos : Si vous ne me croyez pas, je
peux vous emmenez au Sanctuaire pour vous présenter à mes frères d'arme ; à
moins que la puissance de mon cosmos suffise à vous convaincre.
Thétis : Ce ne sera pas la peine, je veux bien vous croire sur
parole. Il va falloir que je vous laisse, mes devoirs envers Poséidon m'obligent
à lui rapporter cette histoire. Aïolos : Cela est tout à votre
honneur. Thétis : Avant que je ne parte, j'aimerais que nous nous
tutoyons à l'avenir. Aïolos : Avec grand plaisir, mais quand
pourrais-je te revoir ? Thétis : Je ne peux malheureusement pas te le
dire, mais comme je te l'ai déjà dit, je joue le rôle de messagère, à ma
prochaine venu au Sanctuaire, je viendrai te voir. Aïolos : Avant que
tu ne partes, je voudrais que nous trinquions une dernière fois.
Thétis : Laisse moi deviner, à l'amour. Aïolos : A notre
amour.
Sur la plage
Aphrodite et Sakura étaient toujours face à face tentant de prendre le dessus
sur l'autre. Soudain, l'ancien chevalier des Poissons se dégagea de la prise et
se remit en garde. Aphrodite : Ce combat ne mène à rien, nos force
sont égales et nos aptitude martiales se valent, la seule façon de nous
départager est dans l'utilisation de nos techniques de chevalier. Roses démoniaques ! Un nuage de roses rouges et empoisonnées
se rua sur Sakura.
Sakura : Burning Claws !
De ses ongles ardents, le chevalier du Fourneau réduisit en cendre toutes les
fleurs létales. Aphrodite regarda hagard ses roses se consumer. Milo
: Qu'arrive-t-il à Aphrodite ? Il regarde dans le vide de façon étrange.
Saga : J'ai l'impression qu'il est sous le coup d'une terrible
illusion, et elle doit être puissante pour l'ébranler à ce point. Mu
: Mais c'est proprement impossible ! Sakura n'a fait que détruire les roses,
nous l'aurions vu si elle lui avait porté un coup.
Aphrodite croyait cauchemarder, où qu'il portait les yeux, il ne voyait que
des flammes ravageant tout sur leur passage. Il se mit a entendre des voix qui
lui semblaient familières sans qu'il puisse les reconnaître. Elles hurlaient
toujours le même mot : Björn. Il ne savait pas pourquoi, mais quelque chose au
fond de son cœur lui disait que les flammes voulaient détruire les voix. Il
fallait qu'il les en empêche à n'importe quel prix. Concentrant tout sa
cosmoénergie, il fit apparaître une rose blanche dans sa main et la lança au
cœur des flammes. Aphrodite : Rose Sanguinaire !
Sakura : Cosmoken !
La rose blanche et la boule de cosmos incandescent s'entrechoquèrent dans un
grand éclat d'énergie et restèrent bloquées dans les airs. Les deux combattants
utilisait toute leur volonté pour repousser l'attaque de l'autre.
Saga : Ça se présente mal pour Aphrodite, il n'est pas dans son état
normal, il ne pourra pas contenir l'arcane de Sakura longtemps.
Peu à peu, la boule de feu se mit à repousser la rose, puis elle se mit à la
brûler petit à petit. En voyant ça, la volonté d'Aphrodite s'effondra et il
tomba à genoux. Le Cosmoken pulvérisa alors la Rose Sanguinaire et fonça en
direction d'Aphrodite qui ne semblait pas y faire attention. Mu :
Aphrodite protège-toi ! Milo : Il ne peut pas t'entendre, regarde ses
yeux, il est complètement hagard. Aldébaran : Au lieu de discuter on
ferait mieux de lui porter secours. Saga : Galaxian
Explosion !
Saga qui n'avait réagit avant ses camarade venait de s'interposer entre
Aphrodite et le Cosmoken, et l'avait facilement soufflé grâce à sa plus
puissante attaque. Saga : Mais où est passé Sakura ? Aldébaran
: Elle est derrière toi !
Effectivement en se retournant Saga aperçu Sakura recroquevillée sur
Aphrodite comme si elle avait voulu le protéger de son corps. L'ancien chevalier
des Gémeaux voulut la remercier pour son geste, mais elle s'écroula à terre
quand il lui tapa sur l'épaule. Il eut d'abord peur qu'elle ne soit morte, mais
elle était juste inconsciente à cause de la fatigue. Le cas Aphrodite par contre
semblait plus inquiétant, il restait agenouillé le regard dans le vide et ne
cessait de balbutier les mêmes mots que personne ne comprenait. Milo
: Mais comment est-elle arrivée là avant sa propre attaque ? Elle n'a quand même
pas pu se déplacer plus vite que la lumière ?! Aldébaran : Tu as
raison, mais son arcane, le Cosmoken, a perdu de sa puissance et de sa vitesse
quand il s'est confronté à la Rose Sanguinaire d'Aphrodite ce qui lui a permis
d'aller le protéger. Par contre ce qui m'étonne, c'est que je ne l'ai pas vu se
déplacer. Mu : Et pour cause, elle s'est téléportée, c'est pour ça
qu'elle est dans un tel état d'épuisement.
Sakura commençait à reprendre connaissance. Sakura (faiblement) :
A ... Aphrodite. Milo : Il n'a rien, Saga l'a protégé.
Sakura (idem) : Vraiment ? Je suis contente, je voulais le faire,
mais je me suis évanouie juste à ce moment là. Mu : Ta tentative a
réussi rassures-toi, ton désir de préserver sa vie était si fort que tu t'es
inconsciemment téléportée près de lui. Heureusement que la distance était
courte, sinon tu aurais pu ne plus jamais réapparaître. Mais je suis certain
qu'avec un entraînement adéquat, tu pourrais le faire à volonté.
Sakura (idem) : C'est possible, mais pas aujourd'hui, je suis top
fatiguée. Milo : Je vais te ramener chez toi.
Milo pris Sakura, la mit sur son dos, et se dirigea vers les temples du
Zodiaque. Saga : Moi je vais m'occuper d'Aphrodite.
Saga releva Aphrodite qui se laissa faire et l'épaula pour l'amener à sa
nièce. Mu quand à lui examinait le sol. Aldébaran : Quelque chose te
dérange Mu ? Mu : Ce n'est rien, part devant je vérifie juste quelque
chose. Ça alors ! Je ne m'étais pas trompé quand j'avais cru voir Sakura
entourée de flammes, le sol est complètement vitrifié à l'endroit où elle se
tenait avant de se téléporter. Reste maintenant à savoir si cela est du au
hasard ou bien si c'est un effet secondaire de sa téléportation. Si tel est le
cas, alors j'ai bien fait de lui proposer de l'entraîner, qui sait si elle n'a
pas manqué de se faire consumer par ses propres flammes
Chez Cassandra :
La guérisseuse terminait d'examiner Aphrodite. Saga : Alors ?
Comment va-t-il ? Cassandra : La bonne nouvelle est qu'il n'est pas
la victime d'une illusion, en revanche la mauvaise est qu'il est sous l'emprise
d'un souvenir refoulé qui doit dater de sa petite enfance. Je vais l'endormir et
si demain il n'y a pas d'amélioration, je devrais manipuler son esprit.
Cassandra concentra son cosmos avant de poser son index sur le front
d'Aphrodite. L'ancien gardien de la douzième maison tomba dans un profond
sommeil sur-le-champ. Cassandra : Maintenant oncle Saga, à ton tour,
montre moi ta blessure. Saga : Ma blessure ?! Mais qu'est-ce que tu
racontes ? Cassandra : Ne fait pas le fier avec moi, je sais que tu
es brûler au ventre. Tu ne pensais pas que je me laisserais prendre par cette
illusion qui cachait tes vêtements en lambeaux ? J'ai été à bonne école je te
rappelle, je connais tout tes trucs. Saga : Me percer à jour est une
spécialité de la famille. Cassandra : Comment est-ce que tu t'es fait
ça ? Saga : Quand j'ai secouru Aphrodite, j'ai utilisé le Galaxian
Explosion pour contrer le Cosmoken de Sakura. Pour ne pas la blesser, je n'y ai
pas mis beaucoup de force. Mais en fait je n'en n'ai pas mis assez et c'est son
arcane qui a surpassé le mien, et j'ai accusé le coup. Heureusement il avait
perdu beaucoup de puissance et je n'ai presque rien. Cassandra : En
même temps ça m'aurait étonné qu'elle te surpasse même si tu es diminué.
Saga : Ho ! Il ne faut pas la sous estimer, avec beaucoup
d'entraînement elle pourrait battre un chevalier d'or d'ici relativement peu de
temps. Cassandra : Tu sais, c'est pour elle que papa est mort, et en plus
pour la sauver il a du employer le Galaxian Implosion. Par miracle elle a gardé
son intégrité mentale. Saga : Tu ... Tu en es sûre ?
Cassandra : J'ai demandé à ses parents de la surveiller et de me
prévenir au moindre comportement suspect. J'ai eu quelques avertissements, mais
rien de bien inquiétant. Elle a vécu quelque chose de traumatisant avant
d'arriver au Sanctuaire, et je pense que c'est sans doute ce qu'il lui a évité
l'aliénation. Saga : Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, il
en va de même avec l'esprit humain. Cassandra : Oublions Sakura pour
le moment, tu dois te reposer à présent afin de guérir plus vite.
Saga : Mais je ne suis pas fati ...
Cassandra ne laissa pas son oncle terminer sa phrase et l'endormit de la même
façon qu'Aphrodite.
Entre le douzième et treizième temple :
Milo avait été téléporté avec Sakura juste derrière le dernier temple du
Zodiaque et il montait à pèsent les marches qui le séparaient de la demeure de
la fille de son élève. Sakura (faiblement) : Et si nous reprenions
notre discutions où nous l'avions arrêtée ? Milo : Notre discussion ?
Ah oui ! Les questions que tu désirais me poser. Je t'avoue que je n'en voit pas
l'intérêt, ta mère m'a dit que tu as lu mon journal, et toute ma vie y est
consignée. Sakura (idem) : Vous avez écrit votre journal pour que
d'autres puissent le lire je vous rappelle, il y a donc sûrement certaines
choses que vous n'avez pas noté. Milo : Tu marques un point, mais en
quoi ma vie t'intéresse tant ? Sakura (idem) : Maman à certainement
du vous dire que j'ai grandi dans l'ignorance du Sanctuaire. Je ne savais rien
de son passé, et la première chose qu'elle me révéla est qu'elle avait été
soldat et que celui qui l'avait formé était la personne qu'elle appelait
"Sergent Instructeur", autrement dit vous. J'ai toujours admiré ma mère pour sa
force, et donc la personne qui lui avait donné cette force était un peu mon
héros. Je lui posais souvent des questions sur vous, mais beaucoup sont restées
sans réponse. Milo : Et que disait-elle de moi. Sakura
(idem) : Que vous étiez quelqu'un de sévère mais juste et de très dévoué à votre
cause. Par contre elle vous reprochait de ne pas l'avoir assez préparée à son
premier combat. Ça a toujours été une énigme pour moi jusqu'à ce que je lise le
journal. Milo : Son duel avec Vito, je dois bien reconnaître que j'ai
pêché par orgueil. Quand j'y réfléchis, je crois bien que Shion m'aurait aussi
interdit de réveiller le pouvoir de ta mère pour les mêmes raisons que Saga
m'avait donnés. Après ce qu'elle a appris, je m'étonne qu'elle m'ait pardonné.
Sakura (idem) : Assez parlé de maman, parlez ... parlez-moi ... de
... de vous.
Sakura s'endormit sur le dos de son porteur. Milo ne put s'empêché de
sourire. Il avait toujours considéré Shina comme son enfant, et là, il
partageait avec sa fille plus d'intimité qu'il ne l'avait jamais fait avec elle.
Le destin était vraiment étrange parfois.
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