Saint Sakura appartient à Asclépios.
il est donc interdit de l'utiliser à des fins personnelles sans
accord de l' auteur.

Merci de respecter son travail

 

 

 

 

 

Accueil

Fanarts

Fanfictions

Clips Vidéo

Wallpapers

Doujins

Poemes

Concours

Liens

 

 

 

 


Chapitre 33 :

Les derniers adieux
 

 

 

08/04/2002

Toscane

Shina était toujours en Italie. Deux semaines. Deux longues semaines s'étaient écoulées depuis qu'elle avait ramené son frère Vito à leur mère mourante avant qu'elle ne rende son dernier soupir. Mais il avait fallut tout ce temps pour l'organisation et le déroulement des obsèques. Cela avait pris plus de temps qu'elle ne l'aurait souhaité. Elle pensait  faire une simple crémation, et cela aurait été le cas, si elle était issue de basse extraction comme elle l'avait toujours cru. Mais lorsque le docteur Garibaldi, le médecin de la famille qu'elle et son frère avaient appelé pour faire le certificat de décès, vint ; il arriva avec le maire et le notaire qui leurs présentèrent leurs plus "sincères" condoléances et leur apprirent en même temps qu'ils étaient issus, du coté de leur père du moins, d'une très ancienne, très influentes, et très riche famille de la région. En fait le village avait été bâti par leurs ancêtres et on pouvait même considérer que la bourgade leur appartenait au vu des biens fonciers dont ils allaient hériter. Mais leurs possessions ne se limitaient pas à la Toscane ni à l'Italie, ils avaient des propriétés quasiment dans le monde entier. Shina et son frère ne pouvaient donc pas faire moins que lui offrir des funérailles dignes de ce nom, sans pour autant tomber dans l'ostentatoire. Trouver une bonne entreprise de pompe funèbre fut relativement facile, quant à la concession au cimetière local, ils découvrirent que les Botazzi y possédaient une crypte où étaient entreposées toutes les cendres de la famille depuis d'innombrables générations. Le seul problème venait en fait du cortège funèbre. Shina ne voulait pas de la présence de tous ces notables hypocrites qui se disaient des amis de sa mère et qui pourtant ne lui avait jamais rendu ne serait-ce qu'une visite de courtoisie. Seul le docteur Garibaldi faisait exception. Elle se souvenait encore des nombreuses fois où il était venu juste pour dire un petit bonjour ou prendre un café, et Vito confirma qu'il était aussi un ami de leurs parents. Pour remédier à cela, elle dut se plonger avec Vito dans les correspondances de leur génitrice pour envoyer les faire-part à ses réelles connaissances. Ils n'avaient pas aimé faire ça car ils avaient eu l'impression de violer son intimité. Malheureusement leurs recherches ne furent pas fructueuses. Ils ne trouvèrent que les lettres que Shina lui avait écrites ainsi que celles de Ichi. Ils se tournèrent donc vers le docteur Garibaldi. Mais si le médecin connaissait leur mère depuis la petite enfance il n'avait gardé aucun contact avec leurs anciens camarades de classe. Et le jour de l'enterrement, comme l'avaient craint Shina et Vito, tout le village s'était invité à la cérémonie. Ils auraient bien refoulé les importuns manu militari, et avec un plaisir non dissimulé, mais ils ne voulaient pas créer d'esclandre pour les funérailles de leur mère. Ils durent donc les supporter. Surtout lorsque, pendant que Shina descendait dans le caveau pour y déposer l'urne funéraire, certains se mirent à mettre en doute leur parenté avec Mona les accusant de vouloir s'accaparer l'héritage de la "chère" défunte. Ils mirent en avant le fait que les "véritables" enfants avaient disparu depuis longtemps et qu'ils n'avaient aucun moyen de prouver leur identité. Tout ça parce que d'après le testament, si les Botazzi n'avaient plus d'héritiers, toute leur fortune irait aux habitants de la ville. Devant ces allégations, Shina eut plus d'une fois l'envie d'étriper ces charognards hypocrites, et elle lut la même chose dans les yeux de Vito qui affichait le même regard meurtrier qu'elle, nouvelle preuve, s'il en fallait, qu'ils étaient bien frère et sœur. Une fois les funérailles achevées, les deux dernier représentants des Botazzi allèrent se reposer dans la maison de leur enfance car les obsèques les avaient usés nerveusement, et surtout déprimé. Le docteur Garibaldi les accompagna.
Shina : Bon sang ! Je ne pensais pas que j'y arriverais ! J'ai déjà participé aux enterrements de gardes, j'ai moi-même porté en terre mon élève Cassios, mais ça ! Enterré ma… Notre mère ! C'était tellement éprouvant ! Je ne compte pas les fois où j'ai cru que j'allais fondre en larme. Et lorsque j'étais dans la crypte pour y déposer ses cendres, je me suis sentie minuscule devant toutes les plaques mortuaires de nos ancêtres. Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais l'impression qu’ils me jugeaient. Par contre toi Vito tu ne semblais pas particulièrement ému.
Vito : Pour faire honneur à maman, je me suis comporté comme le digne chevalier du Cancer que j'aurais du être. Rester stoïque face à la mort, même d'un proche, est l'un des lourd tributs de cette constellation. Mais crois-moi Margherita, mon cœur était tout aussi serré et lourd que le tien.
Shina : Ce qui me tourmente le plus, c'est que j'ai l'impression que je l'ai abandonnée. Que ce n'est pas elle qui m'a confiée à Altaïr, mais que c'est moi qui suis partie de mon plein gré. Après l'obtention de mon armure, j'ai eu de nombreuses occasions d'aller la revoir, mais chaque fois je me suis trouvé une bonne excuse et ai juste envoyé une lettre. Et tout ça pourquoi ?! Parce que j'avais peur qu'elle ne me reconnaisse pas ! Qu'elle me rejette parce que j'étais devenue une guerrière ! Je suis une misérable.
Vito : Au moins tu lui donnais de te tes nouvelles, alors que moi je l'ai laissé dans l'angoisse de l'attente.
Shina : Non mais j'ai fais pire, peu après mon mariage j'ai égoïstement cessé de lui écrire, je l'ai sacrifiée pour le bonheur de mon couple, craignant que Shun ne me rejette en apprenant son existence.
Garibaldi : Les enfants ! Les enfants ! Cessez donc de vous auto flageller. Mona connaissait la solitude à laquelle elle s'exposait en épousant un chevalier d'Athéna et en lui donnant des héritiers.
Shina : Docteur ! Comment connaissez-vous l'existence des chevaliers ?
Vito : Voyons Margherita ! Le docteur est un vieil ami de la famille, il est normal qu'il ait eu droit à certaines confidences. Par contre je n'apprécie pas que vous nous traitiez d'enfants docteur.
Garibaldi : Et pourquoi devrais-je vous traiter en adulte ? Parce que vous avez atteint un certain âge ? Non mais regardez-vous ! Vous piaillez comme des oisillons tombés du nid ! Être adulte c'est faire face dignement aux épreuves que vous impose la vie ; on ne vous enseigne pas ça pour devenir chevalier ?

Les dures paroles du médecin eurent pour effet de fait bondir les deux enfants Botazzi de leurs sièges, mais surtout cela leur donna un coup de fouet.
Garibaldi : Bien ! Je préfère vous voir comme ça, et je suis certain que vos parents aussi.
Shina : Au fait docteur, depuis combien de temps êtes-vous ami avec notre famille, pour ne pas dire son seul ami dans ce village de rapace.
Garibaldi : Oh ! C'est une longue histoire. Tout d'abord, il faut que vous sachiez que je ne suis pas natif de ce village, ni de Toscane. Tout comme votre mère, je suis originaire de la région de Lazzio et de Rome pour être précis, et tous deux avons grandi dans le même quartier.
Vito : Alors notre mère et vous êtes des amis d'enfance !
Garibaldi : Nous avons été plus que ça.  Lorsque les émois de l'adolescence nous priment, nous fûmes amants.
Shina : Comment ! Vous avez couché avec ma… Notre mère !
Garibaldi : Premièrement ça s'est passé bien avant que Mona rencontre votre père, et deuxièmement ça n'a pas été une histoire sans lendemain comme tu sembles le croire Margeritina...
Vito : Margeritina ?
Shina : Pitié…
Garibaldi : C'est le petit surnom que j'avais donné à ta sœur ;  Bambino Vito.
Shina : Bambino Vito ?
Vito : Pas de commentaire.
Garibaldi : Bon ! Comme j'allais le dire avant d'être interrompu, Mona et moi avons vécu une véritable idylle nous étions amoureux, et ce ne fut pas facile avec nos deux familles qui ne pouvaient concevoir une relation avant le mariage. Notre histoire a duré jusqu'à ce que nos aspirations professionnelles nous séparent, mon école de médecine et la sienne de théâtre étant trop éloignées l'une de l'autre. Nous sommes restés un peu en contact nous écrivant de temps à autres, mais au fil du temps la correspondance s'est faite plus rare jusqu'à disparaître totalement. Et puis un beau jour, peu de temps après avoir décroché mon diplôme, je reçus une lettre de Mona avec une invitation pour la première de la pièce où elle avait son premier rôle important qui se jouait Florence. Je n'y ai pas réfléchi à deux fois et j'ai été au rendez-vous. Et lorsque je l'ai vue si resplendissante sur scène, mes sentiments pour elle se sont ravivés. Une fois la représentation terminée je suis allé rejoindre Mona en coulisses, elle m'avait fourni un passe en même temps que l'invitation, pour la féliciter et aussi pour tenter de renouer avec elle. Mais ce que je vis me tétanisa alors de stupeur. Mona, la femme que j'aimais, était en compagnie d'un autre homme : Mario Botazzi, celui qui allait devenir votre père. Sans savoir ce qu'il y avait entre eux, j'ai tout de suite ressenti de la jalousie. Il faut dire qu'il émanait de lui un fort charisme qui me faisait peur, qui me faisait craindre que votre mère ait succombé à ce charme surnaturel. Mais lorsqu'elle me le présenta, je me rendis compte qu'il n'en était rien. Mario était un de ses plus vieux admirateurs qui l’avait soutenue depuis le début de sa carrière, et je me suis alors rendu compte que si elle ne semblait pas amoureuse, lui l’était assurément. C'est alors qu'une vivace mais saine rivalité nous opposa votre père et moi pour gagner le coeur de Mona. Nous la courtisâmes pendants plusieurs années durant lesquelles le talent de Mona s'affirma à tel point qu’elle devint une comédienne reconnue dans tout le pays. Et puis vint le jour où j'appris que j'avais perdu l'amour de Mona et de la façon la plus abasourdissante qui soit. Un soir, à la fin d'une représentation, alors qu'elle était au sommet de sa carrière, elle annonça au public qu'elle se retirait de la scène pour se marier et consacrer sa vie à son foyer. Je réalisais alors à quel point j'avais été stupide. Je n'avais jamais été le rival de Mario car le coeur de Mona lui appartenait bien avant que je ne le rencontre. Je m'étais bercé d'illusions dans le fol espoir de reconquérir l'amour de la seule femme que j'avais jamais aimée.
Quelques jours plus tard je reçus une lettre de votre mère me demandant de venir dans ce village afin d'être son témoin pour la cérémonie de mariage. J'ai hésité avant d'accepter, craignant que ma jalousie ne me fasse faire un esclandre. Je suis donc venu dans cette bourgade sous le regard méfiant des habitants qui ne semblent pas apprécier les étrangers à leur communauté. Ce fut une cérémonie plus qu'étrange de mon point de vue. Le mariage ne fut pas célébré à l'église mais dans cette maison, il n'y avait aucun invité à part les témoins et la mère de votre père, et le prêtre qui le célébra avait un accoutrement bizarre et ne semblait pas non plus du coin.
Shina : Comment ça bizarre ?
Garibaldi : Et bien il portait une étrange robe de bure, et son  visage était totalement recouvert par un masque noir aux orbites rouges et surmonté d'un casque écarlate. Il était vraiment intimidant.
Vito : Je n'arrive as à y croire ! L'union de nos parents a été bénie par Shion !
Garibaldi : Tu connais cet homme ?
Vito : Pas personnellement, mais vous docteur, comment pouvez-vous connaître les chevaliers sans savoir qui est Shion et son rôle ?
Garibaldi : Votre père ne m'a pas tout dit sur les chevaliers. Et à l’époque il ne m’avait pas encore mis dans la confidence. En fait il ne m’a révélé sa véritable "nature", que la veille du jour où il est parti avec toi Vito ; me demandant, par la même occasion, de prendre soin de votre mère.
Shina : J'ai peur de comprendre ce que vous voulez dire par "prendre soin", mais j’espère me tromper.
Garibaldi : Au contraire Margherita, tu as parfaitement deviné. Mario savait que j'étais toujours amoureux de Mona, et il souhaitait qu'elle refasse sa vie avec moi. Je pense qu'il avait prévu cela depuis le premier jour où il m’a vu, il savait qu’il devrait tôt ou tard quitter votre mère et il ne voulait pas la laisser seule. C'est pour ça qu'il a voulu que je sois le témoin de Mona au mariage. C'est pour ça qu'après a cérémonie il a insisté pour que je reste au village et reprenne le cabinet du précédent médecin qui allait bientôt prendre sa retraite. J'aurais pu être ton beau-père, Vito, et réaliser les espoirs de Mario pour Mona s'il ne t'avait pas laissée, toi, Margherita, en guise de souvenir d’adieux.
Vito : Ça alors, je n'aurais jamais cru notre père capable d'une telle bassesse.
Garibaldi : Quelle bassesse ?
Vito : Mais enfin docteur, il vous a manipulé quand même !
Garibaldi : Peut être, mais je n'ai pas eu à m'en plaindre. Et puis je préfère me souvenir de lui comme d'un ami que comme un fourbe.
Shina : Bon ! Et bien c'est pas tout ça, mais il faut que je rentre, je me suis trop longtemps absenté de mon poste.
Garibaldi : Attends Margherita, j'ai quelque chose pour toi de la part de Mona. Elle me l'avait remis pour que je te le donne si jamais tu étais arrivé trop tard et que les biens de ta famille aient été partagés entre tous les villageois.

Le docteur Garibaldi sortit de son inséparable sacoche un rouleau en parchemin qu'il tendit à Shina.
Shina : Qu'est-ce que c'est ?
Garibaldi : Je n'en sais rien, je ne l'ai pas ouvert.

Le chevalier d'Ophiuchus remercia le docteur Garibaldi, prit le rouleau et sortit de la maison, sitôt rejointe par Vito.
Vito : Attend un peu Margherita ! Qu'est-ce qui te prend de partir comme ça ? Nous étions en train de parler de papa, tu ne veux pas le connaître ?
Shina : Non ! Ce que j'ai appris m'a amplement suffit, je ne veux pas en savoir plus sur ce salaud !
Vito : Comment peux-tu en parler ainsi alors que tu ne l'as jamais vu ?
Shina : Et comment en parler autrement après ce que j'ai entendu ? Comment parler autrement d'un homme abandonnant sa femme en la laissant à un autre homme ? Dire qu'elle l'a aimé jusqu'au bout alors qu'il s'est servi d'elle uniquement pour avoir un héritier, uniquement pour t'avoir ! Je ne suis qu'un accident de parcours, un imprévu de son plan si parfait.
Vito : Je t'interdis de dire ça ! Tu ne connais pas toute l'histoire. Papa n'est pas parti que pour me former, il n'a d'ailleurs eu le temps que de m'initier aux bases, il aurait pu me confier à son ancien maître et retourner vivre auprès de maman.
Shina : Alors pourquoi ne l'a-t-il pas fait ?
Vito : Parce qu'il était mourant ! Il était  rongé par la maladie depuis de nombreuses années mais ne laissait rien transparaître. Il est parti parce qu'il ne pouvait plus faire semblant de bien se porter devant elle et il ne voulait pas qu'elle s'inquiète durant le temps que durerait l'entraînement. Il ne voulait pas non plus qu'elle s'affaire à son chevet en négligeant sa propre santé. Et lui aussi n'a jamais cessé de l'aimer, le dernier mot qu'il a prononcé était le nom de maman ! Papa l'aimait ! Tu m'entends ! Il l'aimait !
Shina : C'est bon, tu m'as convaincue. Et s'il a aimé maman comme tu le dis, alors en savoir plus sur lui est inutile car c'est la seule chose qui importe pour moi. Je rentre au Sanctuaire maintenant.
Vito : Attends, je voudrais te conduire quelque part avant.

 


Les Cinq Pics

Shina et Vito se trouvaient en haut de la fameuse cascade de Rozan.
Shina : Que faisons-nous là Vito ?
Vito : C'est ici que papa et mois nous sommes entraînés avant d'aller en Sicile gagner l'armure du Cancer.
Shina : Ici ?! Mais alors votre maître c'était…
Voix : Moi !

Les enfants Botazzi se retournèrent et firent face à l'ancien chevalier de la Balance.
Vito : Maître ! Comme c'est bon de vous revoir !
Doko : Voyons Vito, je t'avais dit qu'on se recroiserait. Que viens-tu faire ici avec ta sœur ?
Shina : Comment savez-vous pour Vito et moi ?
Doko : Et bien je l'ai deviné. J'avais des doutes depuis longtemps car certaines de tes attitudes me rappelaient Mario, c'est d'ailleurs pour ça que c'est à toi que j'avais confié la tache d’apporter mon armure dans le Sanctuaire de Poséidon, et en te voyant avec Vito ils ont été confirmés.
Shina : Et pourquoi ne pas m'avoir mise au courant de cette parenté à l'époque ?
Doko : L'aurais-tu supporté ? Avais-tu alors la force de caractère nécessaire pour accepter la vérité, alors que les stigmates de votre affrontement étaient encore à vif ? Et puis il était mort de toute façon.
Shina : Je comprends, merci pour ces explications vieux maître.
Doko : Par pitié, plus ce titre ! Il n'y a plus de vieux maître des Cinq Pics, juste Doko. Mais au fait, que faites-vous ici avec ces mines sinistres ?
Vito : Maman est morte Maître.
Doko : Par Athéna ! Toutes mes condoléances mes enfants. Mona était une femme exceptionnelle, la seule sur Terre digne de Mario.
Shina : Vous la connaissiez vieux… Doko.
Doko : Oui, votre père était venu me la présenter car ils avaient décidé de séjourner quelques temps ici pour… leur lune de miel.
Shina : Je comprends, c'est pour ça que tu m'as emmené ici Vito.
Vito : Non, j'ignorais cette histoire. Je t'ai amenée là car c'est à cet endroit que papa est mort et qu'il repose.

Vito sortit une bague de sa poche et la jeta dans la chute d'eau.
Shina : Qu'est-ce que c'était ?
Vito : L'alliance de maman, je l'ai enlevée du corps avant la crémation, à présent papa et elle sont de nouveaux réunis.

Shina, Vito, et Doko restèrent plusieurs minutes à se recueillir et, dans les remous de l'onde, le frère et la soeur crurent un instant voir les visages heureux de leurs parents.
 

 

 

 

[Chapitre précédent] [Retour aux chapitres] [Chapitre suivant]

 

 

 

Cette fiction est copyright Asclépios.

 

Les personnages de Saint Seiya sont copyright Masami Kurumada.