Voyages Mouvementés appartient à Pluton et Sorrento,
il est donc interdit de l'utiliser à des fins personnelles sans
accord de leurs auteures.

Merci de respecter leur travail.

 

 

 

 

 

Accueil

Fanarts

Fanfictions

Clips Vidéo

Wallpapers

Doujins

Poemes

Concours

Liens

 

 

 

 

 

Chapitre 2 :

Nuit dans un hôtel
 

 

 

Julian

Cela faisait déjà quelques jours depuis notre détour en Suisse que Sûria nous a rejoint, Sorente et moi-même, dans notre voyage à travers le monde.
Depuis son arrivée, notre pèlerinage était bien animé, mais d’un autre côté il devenait carrément pénible à certain moment quand Sorente et Sûria ne cessaient de se chamailler.
C’était l’enfer !! J’avais beau essayer de les calmer quand ils commençaient, ils n’en faisaient qu’à leur tête et si j’insistais ils se mettaient les deux contre moi ! Vraiment, quelle galère j’ai déjà dû endurer !!!
A présent, ayant compris cela, je ne me mêle absolument plus du tout de leurs disputes. Je tiens quand même à ma vie !!
Mais à part cela, nous nous sommes à présent arrêtés pour passer la nuit dans un hôtel. J’étais bien content de pouvoir enfin me reposer, c’est pénible d’être le chauffeur parce qu’on est le seul à avoir le permis et de plus d’être un chauffeur qui doit supporter deux passagers qui ne manquent pas une occasion pour se crier dessus ! A croire qu’ils le font exprès.
 

18h30 Dans l'hôtel, à la réception

L’hôtelier

Un groupe de trois personnes viennent d’entrer dans l’hôtel. A ma connaissance, ils ne sont pas encore clients. Ils y a deux jeunes hommes : l’un aux longs cheveux bleus abondants et aux yeux également de la même couleur et l’autre a les cheveux  mauve abondants et ondulant jusqu’aux épaules et les yeux rouges. Une jeune femme les accompagne, elle arrive aux épaules de ces jeunes hommes et a de longs cheveux bruns et lisses lui allant jusqu’au bas du dos et les yeux noisette.
Ils s’avancent vers moi à la réception.

Hôtelier : Bonsoir Madame et Messieurs. Que puis-je pour vous ?
Julian : Bonsoir ! Nous aimerions deux chambres pour passer la nuit s’il vous plaît. Une pour deux personnes et l’autre pour une.
Hôtelier : Fort bien ! Vos noms je vous prie ?
Julian : Julian Solo
Sorente : Sorente tout court.
Sûria : Sûria tout court aussi.
 

Sûria

J’avais l’impression de me sentir un peu inutile en ce moment. En effet Julian était en train de s’occuper de la réservation des chambres alors que mon Général Sorente et moi-même ne faisions qu’attendre. Je voulais me rendre utile. Je décidai donc d’aller chercher nos affaires qui se trouvaient encore dans la voiture. Heureusement, j’avais les clefs sur moi, ou du moins les doubles, j’en avais la charge. Je me dirigeais alors vers la sortie pour accomplir ma mission avant que mon Général Sorente n’interrompe mon élan.

Sorente : Où vas-tu Sûria ?
Sûria : Je vais aller prendre nos valises qui sont dans la voiture.
Sorente : Ne te donne pas cette peine, je vais m’occuper de cela moi-même.
Sûria (un peu énervée) : Comment ça !!!? C’était mon intention ! Je ne t’autorise pas de faire ce que je comptais faire !!!!!
Sorente : Et moi je ne veux pas que l’on s’imagine que tu sois avec nous en tant que bonne à tout faire, ce n’est pas un travail que fait une jeune femme quand elle est avec deux gars. C’est à eux de faire ce genre de corvée !
Sûria : NON MAIS !!!! C’est pas en tant que corvée que je veux faire cela mais par simple service !!!
Sorente (énervé) : Peut-être bien !! Mais par politesse je ne peux pas te permettre de faire cela !!!
Sûria : ESPECE D’OSTROGOTH !!! Dis tout de suite que je n’ai le droit de rien faire ??!!!!
Sorente : Je n’ai jamais dit cela !!!!
Sûria : Et puis j’en ai ras-le-bol !!! Si tu veux tant être poli, tu n’as qu’à les chercher toi-même nos bagages !!!!
Sorente : Très bien !!! C’est exactement ce que j’allais faire !!!

Sur ce, mon Général Sorente sortit de méchante humeur comme moi je l’étais en restant sur place en train de tirer la gueule au milieu du hall.


Julian

Mais pourquoi ? Mais pourquoi faut-il toujours que ces deux-là se disputent sans cesse pour un rien ? J’ignore le comment et le pourquoi de cette chamaillerie. Je m’en passe et je me préoccupe de la réservation des chambres.
L’hôtelier nous passa, à moi et à Sûria, la clef de nos chambres respectives. Cependant il m’ajouta avant que je ne le quitte qu’un double était pour Sorente et qu’il devait venir la chercher. Je trouvai cela très aimable de nous confier un double, ce n’était pas très courant.
 

Pendant ce temps à quelque mètres à l’extérieur de l’hôtel dans un parking

Sorente

Je trouve que j’ai eu tort de m’adresser de cette manière à Sûria. Elle voulait simplement rendre service… et moi je n’ai rien trouvé de mieux, en espérant lui faire plaisir, de faire ce service à sa place pour qu’elle ne s’embête pas à faire ce service… (soupir)… J’espère qu’elle ne m’en voudra pas trop pour le reste de la journée.
Je me trouvai à présent devant la voiture, nos bagages étaient dans le coffre. En ayant mis la main sur la poignée de la portière, je me m’aperçus alors d’une chose qui ne me rendit pas très glorieux. J’étais assez vexé. Il était clair que la voiture était fermée à clef et moi, comme un étourdi, j’avais carrément oublié de demander les clefs à Sûria ou à Julian. Mais vraiment je me sentais sot.
Je retournais donc à l’hôtel pour rejoindre mes compagnons. Cependant je ne comptais pas revenir en disant que j’avais oublié de prendre les clefs, au contraire j’allais revenir en disant que… que… Que pourrai-je leur inventer comme prétexte pour qu’ils me croient sans pour autant que je ne sois ridicule ?
Trop tard ! J’étais maintenant devant l’hôtel et Julian et Sûria venaient à peine d’y sortir.

Julian : Au fait Sorente !
Sorente (légèrement embarrassé) : Oui ?
Julian : L’hôtelier a eu la gentillesse d’avoir à disposition une clef à double pour notre chambre.
Sorente : En effet, c’est très gentil.
Julian : Vas vite la chercher à la réception. Nous allons faire un tour en ville à pied pour passer la soirée.
Sorente : D’accord, je me dépêche.

Encore une histoire de clefs !!!? Je commençais vraiment à ne plus aimer ce genre de babiole. Mais je n’ai pas de quoi me plaindre en ce moment, cela n’était pas négatif et de plus j’étais bien content qu’on ne me fasse pas de remarque vis-à-vis du fait que je n’ai pas pris nos affaires. J’étais en quelque sorte soulagé, mais je gardais cependant en moi une certaine angoisse. En effet, pour le moment je venais de passer entre les gouttes mais après… Je préférai alors ne plus y penser en arrivant à la réception.

Hôtelier : Bien le rebonsoir jeune homme !
Sorente : Je vous resalue aussi.
Hôtelier : J’imagine que vous venez prendre votre clef de chambre ?
Sorente : Tout à fait.
Hôtelier : Très bien. La voici !
Sorente : Je vous remercie.
Hôtelier : Elle ouvre la chambre 20. Celle-ci a une particularité qui je pense vous plaira à tous les deux.
Sorente : C’est vraiment très gentil. Merci bien !
Hôtelier : Ne me remerciez pas, c’est tout naturel. Moi aussi j’ai été jeune.
Sorente (un peu interrogativement) : … D’accord…

Je saluai l’hôtelier avant de m’en aller rejoindre Julian et Sûria.
Il y avait cependant quelque chose qui me tracassait, je n’avais pas très bien compris ce que l’hôtelier avait voulu dire dans sa dernière phrase. Je ne voyais pas du tout un rapport avec la chambre, à moins qu’il ne s’agisse de la particularité qu’il m’a évoquée et qui serait alors une particularité bien particulière.
Je ne me posai pas d’avantage de questions, je me rendrai bien compte de quoi il s’agit ce soir.
 

Sûria

Pendant que Sorente allait chercher sa clef de chambre, je commençai une conversation avec Julian concernant notre ballade en ville.

Sûria : Dites-moi Julian ?! Avez-vous pensé à quelque chose de précis pour notre excursion en ville ?
Julian : Pas spécialement, si ce n’est de me balader dans les rues pour me changer les idées en voyant autre chose que la route.
Sûria : Je vous comprends.
Julian : Et toi ?! Avais-tu une idée précise ?
Sûria : Oui ! Repérer les pizzerias et m’offrir la plus grosse que je peux trouver avec des œufs, du piment, des oignons, du fromage, des tomates, du thon, des …
Julian (interrompant) : Voilà quelque chose de bien précis. Pourtant la dernière fois que tu as mangé c’était il y a une heure. Tu es vraiment une affamée !!?
Sûria : C’est normal d’être affamée. Surtout pour deux raisons !
Julian : Lesquels ?
Sûria : La première c’est que j’adore les pizzas !!  Et la deuxième c’est que j’adore les pizzas faites par les autres !
Julian : Pourquoi ? Elles ont quelque chose de plus ?
Sûria : Non ! C’est juste que je n’aime pas faire la cuisine et que c’est sympa de voir les autres la faire !
Julian : … Tiens donc…. ?

Nous cessâmes la conversation dès que mon Général Sorente nous eut rejoint. En fait, du coup, en le voyant venir à nous, quelque chose me revint à l’esprit : Comment se fait-il que mon Général Sorente n’ait pas pris nos affaires tout à l’heure alors qu’il avait insisté pour le faire ?
Je comptais bien l’interroger à ce propos, mais un peu plus tard, histoire de me venger.
 

19h15 en ville

Julian

Pour le moment la soirée est assez calme et quand je dis calme, c’est parce que Sorente et Sûria ne se disputent pas encore.
Nous étions à présent sur une grande place qu’embellissait une grande fontaine en son centre. C’était très beau à contempler et on pouvait ressentir une douce fraîcheur qui s’en dégageait.
Puis il me vint une idée que je proposai d’ailleurs à Sorente et Sûria.

Julian : J’ai une proposition à vous faire !
Sorente : Je vous écoute.
Sûria : Quelle est-elle ?
Julian : Que pensez-vous si nous nous séparions et que nous nous rejoignions plus tard, ici, près de la fontaine ?
Sorente : L’idée est intéressante mais je ne suis pas certain qu’elle soit si bonne qu’elle en a l’air. Il se fait bientôt tard et il s’agit d’une ville. Ce n’est alors pas très prudent d’aller chacun de son côté.
Sûria : Dans ce cas, donnons-nous rendez-vous pour une heure peu tardive et limitons-nous à rester dans les parages.
Julian : D’accord ! J’opte pour cette solution. Encore des contre-avis Sorente ?
Sorente : C’est bon, c’est bon, je ne dis plus rien. Mais il faut quand même rester vigilent. D’ailleurs je suggère que nous nous retrouvions pour 20h00.
Sûria : Super !! Attention pizzerias !! Me voici !! Avec trois quart d’heure j’ai amplement le temps d’en dévorer trois !
Julian : Prenez garde ! Miss dévoreuse de Pizza est de retour !
Sorente : Et son appétit est plus grand que jamais !
Sûria : Pour le cataclysme du siècle !

Nous éclations tous de rire comme une vraie équipe de scouts. Vraiment quelle bonne soirée, j’espère qu’elle va durer.
 

19h20 Dans une petite ruelle

Sorente

J’étais parti du côté nord et je me trouvais à présent dans une petite rue piétonne avec diverses petits marchés touristiques. Il y avait des vendeurs de ballons, de glace, de barbe à papa, etc …
On pouvait aussi, croiser régulièrement des fast food.
Pour ma part, je ne faisais que passer devant tout cela, j’avais quelque chose qui me préoccupait. En fait, je cherchais quelqu’un, ou plus exactement je cherchais à croiser Sûria. Je ne savais pas trop pourquoi je me donnais cette peine, je crois bien qu’en fait je… je… Je ne sais pas… je crois bien que je vais plutôt me trouver un coin pour être à l’aise pour ainsi jouer un peu de ma flûte. Je ne m’étais pas encore entraîné aujourd’hui !
En cherchant un endroit qui me convienne, je revins un peu par coïncidence à cette grande place où nous nous étions fixés rendez-vous. Je crois bien que ce lieu me plaisait, je me sentais à mon aise, notamment près de la fontaine. Je m’assis à son bord et j’amenai alors doucement ma flûte à mes lèvres et je commençai alors à jouer une mélodie que j’appréciais. J’étais calme et détendu.


Pendant ce temps à une pizzeria

Sûria

Je venais de commander ma big pizza avec tous les ingrédients que je voulais. Il me fallait donc à présent attendre qu’elle soit prête. Je décidai alors de faire un tour dans les parages et de revenir 20 minutes plus tard pour la chercher.
Durant ma déambulation, j’avais l’impression de m’ennuyer ou plutôt, je m’ennuyais carrément. Je me demandais ce que faisait mon Général Sorente. J’espérais le croiser. Tout compte fait, en avançant dans les ruelles, je le cherchais, je ne sais trop pourquoi d’ailleurs.
Petit à petit en marchant, j’entendis progressivement une mélodie. J’avais la sensation de la connaître. Plus j’avançais, plus elle devenait proche. Finalement j’atterris dans la grande place, le lieu de notre rendez-vous, et je constatai, avec une certaine joie, qu’il s’agissait de mon Général Sorente qui jouait merveilleusement de sa flûte. J’aimais beaucoup l’écouter, il avait un talent inné pour cela, a tel point qu’il est capable de tuer des personnes rien que de cette manière. Je m’approchais assez timidement auprès de lui pour lui dire que je… je.. J’apprécie beaucoup sa musique…
J’étais à présent devant lui bien discrètement. Il ne me remarqua pas de suite car il était très concentré sur sa musique et qu’il en avait les yeux fermés.

Sorente (étonné en rabaissant sa flûte) : Sûria !!?
Sûria (un peu timide) : Salut… !
Sorente (aussi un peu timide) : Salut… ! … ça va … ?
Sûria : Oui… oui… et… et toi ?
Sorente : Très bien…
Sûria : Tu joues super bien…
Sorente (un peu gêné) : Merci…
Sûria : …
Sorente : …


Sorente

J’étais très content de la voir, mais je ne sais trop pourquoi  j’étais complètement bloqué, je ne savais pas quoi lui dire. J’avais beau réfléchir ce dont je pourrais élaborer comme conversation, mais rien ne me venait à l’esprit, c’était le néant total.
Je fus alors surpris et en même temps très retourné en moi-même, quand Sûria s’assit à côté de moi. J’étais plus que ravi, mais je me sentais particulièrement embarrassé… que pouvais-je lui dire… Finalement je ne dis rien, je repris juste ma flûte à mes lèvres afin de lui jouer l’air qu’elle préfère… Pourvu que je ne fasse pas de fausses notes…
 

Sûria

Je ne sais pas vraiment ce qui m’a fait m’asseoir à côté de mon Général Sorente, mais une chose est certaine c’est qu’heureusement il joua quelque chose car je ne savais plus quoi lui dire, j’étais comme incapable de réfléchir.
Une seule chose me venait à l’esprit quand je l’entendais jouer, et en particulier cette aire : Mon Général Sorente est vraiment quelqu’un de superbe.
Je l’estimais beaucoup et étrangement le fait qu’il soit loin de moi me faisait de la peine.
J’écoutais sa musique pleine d’admiration.
Finalement quand il arriva au bout de sa mélodie et qu’il rabaissa sa flûte, je ne pus m’empêcher de regarder complètement dans une autre direction, j’avais alors honte qu’il sache que je le regardais.


Sorente

Quand j’eus terminé ce morceau, je n’avais pas eu le courage de regarder Sûria en face, je préférai alors sur le moment regarder dans une toute autre direction.
Soudainement, en posant mes mains sur le rebord de la fontaine, je sentis sous ma main droite une douce chaleur. Je regardai donc pour savoir de quoi il s’agissait. Je fus alors sans doute rouge comme une tomate, car j’avais en fait posé ma main sur celle de Sûria. Celle-ci me semblait également très embarrassée.
Nous retirâmes tous deux notre main avec précipitation. Après quoi nous ne nous disions rien et nous ne faisions que nous jeter quelques regards de temps à autres pour finalement regarder rapidement ailleurs.
Je ravalai plusieurs fois ma salive, j’étais très troublé… je ne savais plus quoi faire…
Soudainement, un vent se leva brusquement, il était assez violent. Puis il revint de plus belle et cette fois il persistait.
Je remarquai alors que Sûria était gênée par ce vent car celui-ci ne cessait de la décoiffer. En effet ce n’était guère pratique de longs cheveux quand il y avait du vent.
Elle s’empara alors d’un élastique qu’elle avait sur son poignet afin d’attacher ses cheveux. Je l’interrompis en lui proposant mon aide pour faire sa tresse.
A mon grand bonheur elle accepta.
Je m’étais donc assis bien près d’elle pour la coiffer et je commençai à passer mes doigts dans sa douce chevelure. Ses cheveux étaient soyeux et si agréables à coiffer.


Sûria

Je me sentais de très bonne humeur et j’étais particulièrement heureuse. J’aimais sentir Sorente me coiffer car j’avais presque l’impression de ressentir de douces caresses qui me donnaient une agréable sensation.
J’aurais voulu que cela dure pendant des heures mais… ce n’était pas  possible… mes cheveux avaient quand même une fin et puis… et puis… (regarde sa montre)

Sûria (en se relevant très brusquement) : CELA FAIT 10 MINUTES QUE MA PIZZA EST PRETE !!!!! Excuse-moi Sorente mais je dois absolument… où est-il ?
Sorente (un peu énervé) : Je suis là !
Sûria : Mais qu’est-ce que tu fais dans la fontaine ?!
Sorente : Préviens-moi la prochaine fois que tu décides à te relever aussi violemment ! Je pourrais ainsi me mettre deux mètres plus loin.
Sûria : Oups…. !!! Excuse-moi Sorente… je… je ne voulais pas te faire tomber dans la fontaine !
Sorente : C’est pas grave, je suis juste un peu trempé mais sans plus.
Sûria : Mais tu es mouillé de la tête aux pieds !!
Sorente : Ce n’est rien. Je vais m’acheter d’autres vêtements, j’ai repéré une boutique à quelques pas d’ici.
Sûria : D’accord, je te laisse donc, car là je suis vraiment en retard pour ma pizza.
Sorente : A tout à l’heure
Sûria : Oui ! A plus !!


Sorente

Sur ce, Sûria partit en courant. Je ne sais pas trop, mais je ne m’étais pas mis en colère, j’étais quelque peu déçu en fait qu’elle s’en aille pour une PIZZA et qu’elle me laisse ainsi. J’étais quelque peu abattu et un peu déprimé. Il faut croire que pour Sûria les PIZZAS passe avant TOUT !!
 

23h10 devant l’hôtel.

Sûria

Après nous être retrouvés devant la fontaine pour ensuite rejoindre l’hôtel, cela faisait au moins plus de 2h00 que nous tournions en rond dans cette ville parce que monsieur Julian se souvenait exactement du chemin. J’étais à bout de nerf, c’était tout juste si je n’allais pas faire un malheur. Mais tout compte fait, cela ne risquait pas d’arriver, j’étais bien trop épuisée pour pouvoir m’énerver.
Nous cherchâmes donc nos affaires dans la voiture et nous allâmes tous très épuisés dans nos chambres respectives sauf Sorente qui voulut prendre une douche avant de se coucher. Vraiment, je me demandais où il trouvait encore l’énergie nécessaire. Moi les douches, c’est seulement le matin que j’ai le courage de les faire.
Une fois dans ma chambre, je m’écroulai sur mon lit. J’étais soulagée d’un énorme poids qui m’écrasait. De plus j’étais à mon aise sur ce lit qui semblait bien spacieux.
 

23h30

Sorente

Je venais de terminer ma douche et j’allais pouvoir enfin me coucher. J’étais très fatigué et si je ne me forçais pas à rester éveiller, j’étais alors capable de m’endormir sur place.
J’arrivai enfin à l’entrée de la chambre que Julian et moi partagions. Une fois à l’intérieur, je laissai les lumières éteintes pour de ne pas déranger Julian. Je me dirigeai comme je pouvais dans le noir et je trouvai du premier coup le lit libre et je m’y installai avec un énorme plaisir de décontraction.
 

1h50

Sûria

Ce qu’il faisait chaud, je ne parvenais plus à dormir. Je décidai alors de me lever et d’ouvrir la fenêtre. Une fois celle-ci ouverte je pus sentir la douce fraîcheur de la nuit. C’était particulièrement agréable. Il y avait à présent pas mal de courants d’air qui circulaient dans la chambre et je retournai alors me coucher à mon aise. Cependant il y avait quelque chose de bizarre, j’avais l’impression que le lit avait gardé une certaine chaleur.
 

3h20

Sorente

La chambre était spécialement froide, c’était normal car la fenêtre était ouverte. Sans doute Julian qui avait dû l’ouvrir. J’ignore si cela allait le gêner que je la ferme, mais j’avais bien trop froid pour avoir son avis. Je fermai donc cette fenêtre sans trop de bruit, puis je me recouchai de suite.
 

5h00

Sûria

Mais vraiment ce qu’il faisait chaud à nouveau !!!Qu’est-ce que cela voulait bien dire ?! Je me tournais donc en direction de la fenêtre et je vis, à mon étonnement, que celle-ci était fermée. Sans me poser de question, je l’ouvris une nouvelle fois en me disant qu’un courant d’air avait dû la refermer. Sur ce, je repris mon sommeil avec hâte.
 

5h48

Sorente

J’avais à nouveau froid, Julian avait sans nulle doute rouvert la fenêtre ! Qu’importe, je me recroquevillai un peu en m’installant bien sous ma couverture, je n’avais pas envie de me lever une seconde fois, j’étais bien trop épuisé.
 

7h00

Sûria

Hummmmmmmm…. Ce que j’avais bien dormi !!! J’étais dans une de ces formes. Bien qu’encore un peu endormie je me redressai en m’étirant.
 

Sorente

Bien que la nuit fut un peu froide, j’étais bien en forme, c’est comme si j’étais léger, vraiment léger. Je me redressai donc pour me réveiller d’avantage.
 

Sûria

Je ne sais trop pourquoi mais je sentis comme une présence juste à côté de moi.
 

Sorente

Etrangement j’eus comme l’impression qu’il y avait quelqu’un d’autre dans le lit.

Sorente et Sûria :
KYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!!!
Sûria (toute rouge et sautant hors du lit) : Que fais-tu dans mon lit sale pervers ??!!!
Sorente (pareil) : Comment ça ??!! C’est toi qui est venue dans ma chambre et qui t’es installée dans mon lit !!!!

 

 

 

 

[Chapitre précédent] [Retour aux chapitres] [Chapitre suivant]

 

 

Cette fiction est copyright Pluton et Sorrento.

 

Les personnages de Saint Seiya sont copyright Masami Kurumada.